Mythe : les zones rurales sont toutes alimentées par l’énergie alternative

Réalité : un grand nombre de familles et d'entreprises rurales sont hors réseau et doivent donc opter pour des solutions alternatives. Mais en réalité, le choix se fait souvent entre les technologies polluantes (charbon, bois ou mazout) et des énergies renouvelables qui ne sont pas suffisamment soutenues par l'État pour être réellement viables.

Informations

  • FREE Lettre d'information

    Ici, vous pouvez télécharger la version digitale de la lettre d'information de FREE Belgique de février 2012. [ Download ]
  • FREE Belgique est l’heureux sponsor du premier Championnat belge des Energies Renouvelables

    Le premier octobre 2011, l’APERe (l’Association pour la Promotion des Energies Renouvelables) et le Bond Beter Leefmilieu ont lancé la première édition du Championnat belge des Energies Renouvelables. En mars 2012, les organisateurs récompenseront la commune belge avec la meilleure politique énergétique avec le titre de ‘Champion des énergies renouvelables’. FREE Belgique fait partie des sponsors de ce concours qui encourage les communes à mettre leur pierre à l’édifice.

    Les communes inscrites disposent de cinq mois pour établir un bilan de leur politique énergétique, renforcer leurs actions en énergie durable et obtenir le soutien de leur population. Le Championnat tient compte de la taille de la commune et établit des indices objectifs pour évaluer et comparer les efforts des participants. Toutes les communes peuvent donc gagner ce titre de ‘Champion des énergies renouvelables’.

    Pour plus d’informations sur le championnat et les participants, veuillez visiter le site web du Championnat des Energies Renouvelables.
  • COMPORTEMENTS VERTS : OUI AUX ENERGIES RENOUVELABLES, NON AUX PRIX ELEVES ET AUX TECHNOLOGIES TROP SOPHISTIQUEES

    BRUXELLES, le 17 février 2011 – Six mois après son lancement, FREE - Future of Rural Energy in Europe - présente les résultats d’un nouveau sondage national consacré à l’utilisation de l’énergie au quotidien par les ménages et à leur sensibilité environnementale – avec focus sur les énergies renouvelables. L’étude analyse en profondeur les différences entre les zones d’habitation en Belgique, rurales/urbaines et Nord/Sud/Bruxelles.

    Premier constat 
    En Belgique la consommation d’énergie tourne à deux vitesses. Le nord et le centre du pays, qui sont très urbanisés, ont accès au gaz naturel. Le sud, composé principalement de zones rurales - soit 1 commune sur 5 ou 35% du territoire - n'y a pas accès et dépend majoritairement d’énergies à forte émissions de gaz à effet de serre.

    Les habitants des campagnes – environ 10% de la population belge - doivent dès lors compter sur les combustibles solides et liquides relativement riches en carbone et sur des technologies vieillissantes pour se chauffer, cuisiner ou produire de l'eau chaude sanitaire.

    Les Belges et principalement les habitants des zones rurales sont-ils prêts à investir dans l’énergie renouvelable ?
    Globalement, le développement des énergies renouvelables peut compter sur un grand intérêt de la part de 90% des Belges, mais plus de 50% juge toujours les coûts d'installation des équipements à la maison trop élevés.

    79% des sondés souhaitent le développement du solaire (rural et Bruxelles) et 34% se disent favorables au développement des nouvelles applications au gaz à meilleur rendement (nord).

    Les énergies renouvelables sont appréciées pour leurs avantages environnementaux (90%) et économiques (55%).

    Mais, les personnes favorables à l’installation d'équipements d'énergies renouvelables chez eux (50%) estiment que leur investissement de départ reste encore trop élevé. De plus, 17% considèrent les difficultés techniques pour le montage de ces installations comme un autre frein.

    Solaire

    Avantages

    Freins

    1. protection de l’environnement

    2. frais d’exploitation

    3. fiabilité

    4. disponibilité des ressources

    1. dépense d’investissement

    2. trop technique

    3. prévisibilité des résultats

     

     

    Gaz

    Avantages

    Freins

    1. dépense d’investissement

    2. confort

    3. mesures d’économie

    4. prévisibilité des résultats

    1. frais d’exploitation

    2. satisfait par l’installation existante

    3. disponibilité des ressources

    4. pas d’accès au gaz naturel

     

    De manière générale, la méconnaissance sur l’empreinte écologique de chacun est grande: le sud pense que l’habitant des villes pollue plus que celui de la campagne (41%), le citadin pense que c’est le campagnard qui pollue le plus (14%) et 1 interviewé sur 2 du nord ne sait pas.

    Chaque Belge demande une communication plus claire et moins technique principalement via les pouvoirs régionaux dans les zones rurales et via l’Internet et les médias dans les zones urbaines. Les sujets qui intéressent le plus sont l'installation d'applications vertes et les avantages financiers qu'elles peuvent apporter.

    Enfin, il faut dire que l’idée que se fait la plupart des interviewés de l’environnement est globalement positive ; pour preuve, l’adoption par tous de petits gestes verts au quotidien (recycler, composter, trier les déchets, éteindre les lumières, opter pour les transports en commun (principalement en zone urbaine, ...).

    En conclusion
    Les Belges - et plus particulièrement les habitants des zones rurales - s'interrogent toujours sur le retour sur investissement des installations d’énergies renouvelables, et beaucoup d'entre eux souhaitent que le politique contribue à leur développement.

    Sans aide financière et technique ainsi qu’une meilleure connaissance des alternatives existantes, le rural est peu enclin à:
    - adopter les sources énergétiques nouvelles, plus efficaces et surtout décentralisées
    - combiner les combustibles fossiles les moins polluants comme le LPG, propane et les énergies durables par méconnaissance des produits.

    Conclusions principales en chiffres

     

    Rural

    Urbain

    Accès au gaz

    72%

    95%

    Applications d’énergie utilisées

    Chaudière au mazout standard: 39%

    Panneaux solaires photovoltaïques: 9%

    Chauffage/chaudière au bois : 9%

    Chaudière à haut rendement au mazout : 7%

     

    Chaudière au gaz standard : 47%

    Applications d’énergie qui ont votre préférence

    Panneaux solaires photovoltaïques : 19%

    Chaudière à haut rendement au gaz naturel : 17%

    Chaudière à condensation au gaz : 7%

     

    Panneaux solaires photovoltaïques: 25%

    Chaudière à haut rendement au gaz naturel : 21%

    Chaudière à condensation au gaz : 8%

     

     

    Raison de votre préférence pour les applications d’énergie

    Panneaux solaires photovoltaïques:

    Chaudière à haut rendement au gaz 

    Chaudière à condensation au gaz

    Panneaux solaires thermiques

    Respect de l’environnement

    90%

    48%

    52%

    89%

    Confort d’utilisation

    33%

    60%

    57%

    35%

    Faible coût d’utilisation

    55%

    50%

    55%

    61%

    Moderne

    48%

    29%

    27%

    37%

    Méthodologie
    FREE a fait appel au bureau de sondage Listen pour réaliser cette étude. Du 17 novembre au 26 novembre 2010, 1 000 personnes ont répondu au questionnaire par le système CAWI (Computer Assisted Web Interview). L’étude porte sur la population belge de 18 ans et plus, habitant dans les zones urbaines et rurales en Belgique et issue à 72% du groupe 1-4 (Classe  supérieure) et à 28% du groupe 5-8 (Classe inférieure). 84% des interviewés forme un ménage de 2 personnes et plus.

  • Zoom sur la cogénération

    Rapport du séminaire ‘La cogénération dans notre pays et à l’étranger’ de COGEN Vlaanderen

    L’initiative FREE est convaincue que la solution à la problématique énergétique des communautés rurales passe par une utilisation accrue des technologies durables et des sources d’énergie renouvelables. En tant que plateforme d’information, FREE Belgique entend rassembler et partager un maximum d’informations à propos des nouvelles technologies durables, comme les pompes à chaleur, la biométhanisation, la cogénération et la micro-cogénération. Afin d’élargir sa connaissance dans ces deux derniers domaines, FREE Belgique a assisté avec beaucoup d’attention au séminaire de COGEN Vlaanderen le 10 novembre dernier. Lors de cet événement, plusieurs intervenants se sont exprimés à propos de la (micro-)cogénération en Belgique et à l’étranger : Thorsten Formanski (ASUE), Margot Van Gastel (COGEN Projects) et Tine Peeters (COGEN Vlaanderen).

    Cogénération et micro-cogénération

    Aujourd’hui encore, la majeure partie de l’énergie que nous consommons provient de grandes centrales électriques. Lors de la production de cette électricité, environ 45 % de l’énergie créée se perd dans l’eau de refroidissement, l’air des tours de refroidissement ou les courants d’eau. Pour répondre à ce problème, la technologie durable appelée « cogénération » constitue une très bonne alternative.

    Grâce la cogénération, l’utilisateur obtient en même temps de l’électricité et de la chaleur. Ainsi, toute perte de chaleur ou d’électricité occasionnée lors du transport est pratiquement annulée. Dans les zones reculées où il n’y a pas d’accès direct au réseau de gaz naturel, il existe d’autres options : le biogaz ou le LPG peuvent également servir de combustible pour la cogénération.

    La cogénération produisant une puissance électrique de moins de 50kW-électrique est appelée micro-cogénération (µ-cogénération). Son principe est similaire à celui de la cogénération : dans ce cas, une chaudière spéciale placée chez le particulier produit, en plus de la chaleur, également de l’électricité. La micro-cogénération représente non seulement un avantage économique pour le consommateur puisque son coût énergétique est plus bas, mais elle est également écologique puisqu’elle engendre une consommation d’énergie plus faible et donc une réduction des émissions de CO2.

    Perspectives européennes

    Grâce à la collaboration avec son organisme de coordination COGEN Europe, COGEN Vlaanderen a accès à une large plateforme de connaissance sur la situation de la cogénération et de la micro-cogénération ailleurs en Europe. Le principal objet du séminaire du 10 novembre était donc une comparaison entre notre pays et l’étranger.

    La première partie du séminaire concernait la situation de la micro-cogénération en Allemagne et aux Pays-Bas. Thorsten Formanski de l’Association for the Efficient and Environmental Friendly Use of Energy (ASUE) a présenté quelques faits et chiffres concernant le lancement de la micro-cogénération en Allemagne. A travers son exposé, il est apparu que le marché allemand est prêt pour la micro-cogénération, mais qu’il y a un besoin urgent d’unités de micro-cogénération fiables pour assurer un lancement réussi.

    L’exposé de Margot Van Gastel de COGEN Projects, l’organisation-sœur de COGEN Nederland, a montré que les Pays-Bas sont encore bien plus avancés dans le domaine de la micro-cogénération. La technologie a déjà été introduite aux Pays-Bas dans les années ’90. Grâce à une collaboration intense entre différents partenaires du secteur industriel et de la sphère politique ces dernières années, la micro-cogénération est aujourd’hui sur le point  d’y réussir sa percée sur le marché.

    Les deux intervenants ont attiré l’attention sur la combinaison de quatre piliers importants pour l’introduction de la micro-cogénération : les autorités, les producteurs d’unités de micro-cogénération, un marché prêt pour l’introduction avec des installateurs bien formés et un réseau de distribution bien huilé, et enfin, le soutien et la collaboration des producteurs d’énergie.

    Législation flamande: le chemin est encore long

    Lors de sa présentation sur la réglementation flamande en matière de cogénération, Tine Stevens de COGEN Vlaanderen a une fois encore souligné l’importance d’une politique solide pour la cogénération. Le 18 juin 2010, le Gouvernement flamand a approuvé un projet d’arrêté prévoyant l’augmentation des quotas de puissance thermique. Il s’agit d’une mesure nécessaire pour que le marché des certificats revienne à une certaine stabilité et pour continuer à encourager les investissements dans la cogénération. Il y a peu, le Gouvernement flamand a supprimé les 20 % d’aides à la micro-cogénération pour les Administrations publiques et les asbl. Les primes à l’écologie seront également supprimées pour tous les types de cogénération à partir de 2011. En ce qui concerne la micro-cogénération, COGEN Vlaanderen attend avec impatience un certain nombre de modifications supplémentaires de la réglementation qui pourront avoir une influence positive sur le lancement de la micro-cogénération en Flandre.

    La cogénération en Belgique

    La cogénération est de plus en plus présente en Belgique depuis quelques années. D’après l’édition n°28 de Renouvelle, la lettre d’information de l’APERe , la Région flamande est en tête en la matière, suivie par la Région walonne. La puissance installée est sensiblement plus faible à Bruxelles, mais selon APERe toujours, cela peut s’expliquer par l’absence d’installations industrielles de grande puissance.

    Au 31 août 2010, la VREG répertoriait 242 unités de cogénération en Flandre pour une puissance installée totale de 1.182 MWélec. Au même moment, le correspondant wallon de la VREG, la CWaPE, répertoriait un parc de 81 unités de cogénération pour une puissance installée de 328 MWélec.

    COGEN Vlaanderen

    COGEN Vlaanderen entend collaborer activement au développement de la cogénération de qualité en Flandre. En effet, l’organisme est convaincu que la cogénération a un rôle important à jouer dans deux sous-domaines du développement durable : la politique énergétique rationnelle et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Depuis sa fondation en 2001, COGEN Vlaanderen est devenu, en Flandre, le centre d’expertise de référence en matière de cogénération. Pour plus d'infos: site web de Cogen Vlaanderen.

  • Les Wallons plébiscitent l’éolien

    Un sondage révèle que 86 % des Wallons sont favorables à l’énergie éolienne. La majorité est favorable à l’implantation d’éoliennes dans leur commune.

    Un soutien presque unanime. C’est ce qui ressort d’un sondage sur l’énergie éolienne réalisé auprès de 1 000 citoyens de communes rurales du sud du pays et dont "La Libre" a obtenu les résultats en primeur.

    Le sondage, réalisé par Ipsos et commandé conjointement par le SPW et la fédération des producteurs d’énergies renouvelables "Edora", révèle que 86 % des Wallons résidant en zone rurale sont globalement favorables à l’énergie éolienne. 9 % ne sont ni en faveur, ni en défaveur, et 4 % à peine se déclarent clairement défavorables à l’énergie éolienne. Des chiffres qui marquent une tendance très nette en faveur du développement de ce type d’énergie verte, et qui confirment ceux d’un autre sondage, publié il y a six mois dans les colonnes de nos confrères de "l’Avenir".

    Cette fois, c’est aux citoyens directement concernés par le dossier que les sondeurs se sont intéressés. Sur le panel des 1 000 personnes interrogées, 500 résident en effet dans une commune susceptible d’accueillir un parc à éoliennes sur son territoire. Les 500 autres résident dans une commune sur laquelle est déjà implantée un parc à éoliennes, avec parmi eux 432 qui ont vu cette implantation survenir après leur emménagement.

    Si 58 % des personnes non-riveraines se déclarent favorables à l’implantation d’éoliennes dans leur commune, 68 % des riverains se déclarent favorables à l’extension du parc existant. Seuls 18 % des non-riverains, et 19 % de riverains répondent défavorablement à la question de l’implantation ou de l’extension du parc existant.

    Le sondage révèle également que le taux d’opinion favorable à l’énergie éolienne augmente lorsque les citoyens sont directement confrontés à ce type d’énergie dans leur vie de tous les jours. Le nombre de personnes globalement favorables à l’énergie éolienne est ainsi passé de 62 % à 91 % dans les communes où des éoliennes se sont implantées.

    Au final, seuls 25 % des riverains qui éprouvaient des craintes à l’annonce de l’implantation d’éoliennes à proximité de chez eux estiment que leurs peurs se sont vérifiées. De quoi tordre le coup à à bons nombres de préjugés sur le sujet et notamment à l’idée qu’il existe un phénomène Nimby ("Not In My Backyard", pas dans mon jardin, NdlR) très prégnant dans la société.

    L’énergie éolienne bénéficie donc d’une bonne assise sociétale auprès de la population rurale qui éprouve globalement peu de craintes à son égard, peut-on lire dans les conclusions du sondage. Le contact visuel avec des éoliennes n’influence pas négativement la perception des citoyens à leur égard et leur proximité renforce même le taux d’opinion positive.

    Toutefois, moins de la moitié des personnes interrogées se déclare prête à participer financièrement à un projet d’installation de parcs éoliens, via par exemple une coopérative de riverains. Seuls 7 % déclarent avoir eu cette possibilité et 45 % se déclarent intéressés par cette démarche.

    A peine 38 % estiment également que l’information fournie aux citoyens préalablement à l’installation d’un parc éolien est suffisante. 37 % l’estiment insuffisante et 16% carrément inexistante.

    La Libre Belgique

  • Tension sur le bois

    L’utilisation accrue du bois comme combustible pour la production d’énergie verte inquiète les entreprises belges spécialisées dans la transformation du bois et dans l’ameublement (Fedustria). La génération d’énergie à partir du bois est soutenue par les Etats membres de l’Union européenne au moyen de subsides. En conséquence, les entreprises du secteur souffrent actuellement de la pénurie et des coûts élevés du bois. Il ressort, par ailleurs, des plans d’actions nationaux pour l’énergie renouvelable déposés auprès de l’Union européenne que, d’ici 2020, au moins 116 millions de tonnes de bois sec seront utilisées pour produire de l’électricité verte. De plus, une combustion de 295 millions de tonnes de bois sec sera nécessaire pour produire de la chaleur verte. "L’aide octroyée par les Régions pour l’énergie verte fait partie des plus élevées d’Europe", estime Fedustria.

    La Libre Belgique

  • Plus de 200 foyers anglais chauffés grâce à la bière

    Le projet de la brasserie Adnams à Southwold (Suffolk), en partenariat avec British Gas, consiste à transformer en gaz les résidus d'orge utilisés dans la fabrication de la bière.

    L'entrepris recyclera les déchets de la fabrication de sa bière dans la production de biogaz, produisant assez d'énergie pour le chauffage et la cuisine de 235 foyers. Les déchets de l'usine de biogaz peuvent être utlisés par les agriculteurs comme engrais pour la culture de l'orge, dont on fait la bière.

    La Libre Belgique

     

  • Flobecq offre des panneaux solaires

    Si nous étions un premier avril, c’est typiquement le genre d’annonce qui ferait sourire. Pourtant, l’initiative de la commune de Flobecq d’offrir à un maximum de ses concitoyens des panneaux photovoltaïques dans un futur proche, ne relève en rien d’un « poisson ».

    Deux ans de travail ont été nécessaires aux autorités locales pour mettre sur orbite ce projet pilote qui témoigne de la volonté d’une petite entité rurale de promouvoir le développement durable au-delà des beaux discours. « En 2009, nous avons lancé un appel à intérêts auquel ont répondu favorablement plus de 300 familles flobecquoises », explique le bourgmestre f.f. Philippe Mettens (PS).

    Le Soir

  • La campagne s’invite en ville

    A Charleroi, ce sera une première. Dès vendredi, une sorte de grande ferme investira la place du Manège. "C’est important pourtant de venir dans des villes de l’importance de Charleroi", explique Geoffroy Simonart de l’Agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité. "Car c’est dans ses grandes villes que le lien avec la campagne et la ferme est le plus absent".

    La Libre Belgique