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	<title>Free Blog Belgium</title>
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		<title>Chaleur ou particules fines…</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 13:09:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les pics de pollution font à nouveau la une de l&#8217;actualité. Depuis plusieurs années, la pollution de l&#8217;air atteint tous les hivers des seuils alarmants. La voiture est une des principales causes de cette pollution, et plus particulièrement les moteurs &#8230; <a href="http://www.rural-energy.eu/blog_be/2011/02/chaleur-ou-particules-fines%e2%80%a6/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pics de pollution font à nouveau la une de l&#8217;actualité. Depuis plusieurs années, la pollution de l&#8217;air atteint tous les hivers des seuils alarmants. La voiture est une des principales causes de cette pollution, et plus particulièrement les moteurs diesel. Pour des raisons qui leur sont propres, les pouvoirs publics privilégient de longue date les voitures à moteur diesel, notamment en favorisant fiscalement le prix de ce carburant, en supprimant les accises sur le diesel et en avantageant les véhicules de société. De nombreuses voitures diesel figurent même dans la liste des modèles qui bénéficient d&#8217;une prime pour faible niveau d&#8217;émissions. Or, ces voitures se distinguent peut-être par leurs émissions de CO2, mais certainement pas par leurs rejets de particules fines et de suie.</p>
<p>Les voitures ne sont cependant pas l&#8217;unique cause de la pollution de l&#8217;air. Le chauffage des maisons et des bâtiments s&#8217;effectue aussi par combustion de gaz, de mazout ou de bois. Le gaz est le combustible qui génère le moins d&#8217;émissions nocives. Revers de la médaille, le gaz n&#8217;est pas disponible partout, et généralement pas dans les zones rurales. Que la combustion se fasse au gaz ou au mazout, il est toujours essentiel d&#8217;optimiser l&#8217;efficience de l&#8217;installation. Les chaudières à haut rendement avec condensation garantissent une combustion optimale, et donc des émissions minimales. Combinées à une bonne isolation et à des habitudes de chauffe responsables, elles permettent de réduire considérablement la pollution de l&#8217;air.</p>
<p>Et le bois? Ici, deux éléments sont primordiaux: quel est le bois utilisé et de quelle manière est-il brûlé? La première précaution à prendre consiste à ne jamais brûler du bois traité, car les substances chimiques qui se libèrent lors de la combustion de ce type de bois polluent l&#8217;environnement. Utilisez donc du bois sec et non traité, voire des briquettes de bois pour le feu ouvert. Les bûches contiennent encore souvent un pourcentage élevé d&#8217;humidité, de sorte que leur combustion s&#8217;effectue à moindre température. Si vous abattez et fendez vous-même votre bois, il faut souvent attendre deux ans avant que vos bûches soient prêtes. Dans le cas des feux ouverts, l&#8217;alimentation en air est très importante et la cheminée doit être ramonée tous les ans.</p>
<p>Le spectacle offert par un feu ouvert est incomparable, mais il génère malheureusement beaucoup d&#8217;émissions en raison d&#8217;une combustion loin d&#8217;être optimale. Les cassettes comblent cette lacune, car la température de combustion y est plus élevée, le rendement meilleur et donc les émissions moindres. Mentionnons aussi les poêles scandinaves et les poêles de masse, dont le rendement est très élevé et qui diffusent une agréable chaleur rayonnante.  Avantage complémentaire, ils ne produisent que peu de poussières calcinées, ce qui est un des inconvénients majeurs des poêles en fonte et des brûle-tout. Or, ces poussières sont néfastes à la qualité de l&#8217;air ambiant.</p>
<p>Enfin, il convient de citer les chaudières et les poêles à pellets, dans lesquels les granulés de bois sont brûlés à des températures comprises entre 600 et 1000 degrés. Ce type de combustion est à ce point efficace que les émissions gazeuses et les cendres sont réduites à leur plus simple expression. Couplée à une gestion durable des forêts, la combustion des granulés de bois produit moins de CO2 que le chauffage au moyen de combustibles fossiles.</p>
<p>Comme on peut le constater, le nombre d&#8217;options disponibles ne cesse de croître, permettant à chacun de se chauffer de manière à la fois écologique et économique.</p>
<p>Steven Vromman</p>
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		<title>Le plan des occasions manquées?</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 14:29:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>free_be</dc:creator>
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		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
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		<category><![CDATA[zones rurales]]></category>

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		<description><![CDATA[Les États membres de l&#8217;Union européenne étaient tenus de faire connaître l&#8217;année dernière leur plan d&#8217;action en matière d&#8217;énergies renouvelables. Pourtant présidente en exercice de l&#8217;Union, la Belgique a déposé ce document avec cinq mois de retard. Son plan d&#8217;action &#8230; <a href="http://www.rural-energy.eu/blog_be/2011/01/le-plan-des-occasions-manquees/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les États membres de l&#8217;Union européenne étaient tenus de faire connaître l&#8217;année dernière leur plan d&#8217;action en matière d&#8217;énergies renouvelables. Pourtant présidente en exercice de l&#8217;Union, la Belgique a déposé ce document avec cinq mois de retard. Son plan d&#8217;action pèche en outre par un manque d&#8217;ambition et par le peu d&#8217;attention qu&#8217;il porte au potentiel des zones rurales.</p>
<p>Fait étonnant, le plan belge n&#8217;accorde que peu d&#8217;intérêt au potentiel inhérent aux économies d&#8217;énergie. Or, dans un pays caractérisé par un habitat vieillissant et un territoire particulièrement morcelé, ces économies recèlent un potentiel considérable. Le plan d&#8217;action se borne à énumérer les mesures déjà prises par le pouvoir fédéral et par les trois régions. D&#8217;après ce document, il est possible de porter la part des énergies renouvelables à 13% à l&#8217;horizon 2020. Cette proportion étant relativement modeste, il serait judicieux de miser davantage sur les économies d&#8217;énergie pour atteindre plus rapidement l&#8217;objectif global.</p>
<p>Le plan d&#8217;action confirme donc l&#8217;objectif de 13% fixé antérieurement, mais sans détailler la manière d&#8217;atteindre cet objectif. La majeure partie de l&#8217;énergie renouvelable est censée provenir de la biomasse. À l&#8217;horizon 2020, la biomasse doit générer 48% de la production d&#8217;électricité, et même 79% du chauffage et de la réfrigération. Reste à savoir comment atteindre cet ambitieux objectif.</p>
<p>Pour la production d&#8217;énergie à base de bois, le plan d&#8217;action table sur 40% d&#8217;importations. Or, la production énergétique liée à la biomasse agricole devait être essentiellement nationale. Voici donc un autre exemple d&#8217;intention louable sans prolongement concret. Dans ce même plan, on peut lire que, en 2006, la superficie totale consacrée à la culture de variétés énergétiques est de 0 (zéro) hectare. Le chemin à parcourir est encore long.</p>
<p>Les zones rurales peuvent contribuer de manière déterminante à la décentralisation de la production énergétique et des économies d&#8217;énergie. L&#8217;accroissement de la performance énergétique des infrastructures et bâtiments existants peut générer des économies considérables. En matière de production d&#8217;énergie, les possibilités sont nombreuses: implantation réfléchie d&#8217;éoliennes, utilisation efficace de panneaux voltaïques de dernière génération, culture de variétés énergétiques sur les parcelles les moins fertiles, exploitation du biométhane et transformation du lisier. L&#8217;utilisation du LPG par les véhicules et pour le chauffage peut aussi contribuer notablement à la réduction des émissions de CO2.</p>
<p>Le morcellement du plan d&#8217;action belge, et le fait qu&#8217;il ne soit que l&#8217;agglomérat de la politique fédérale et des mesures envisagées par les trois régions, n&#8217;excuse que partiellement son manque d&#8217;ambition. Il conviendrait sans doute de revoir cette copie, cette fois en tenant réellement compte du potentiel lié aux économies d&#8217;énergie et des opportunités offertes par les zones rurales en matière de production décentralisée d&#8217;énergie.</p>
<p>Steven Vromman</p>
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		<title>L’énergie de la campagne…</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 08:46:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le prix du pétrole et du gaz ont poursuivi leur tendance à la hausse. Lentement mais sûrement, nous reviendrons autour d&#8217;un prix de 100 dollars le baril, les conséquences seront immédiates et graves pour l&#8217;économie ainsi que le prix à &#8230; <a href="http://www.rural-energy.eu/blog_be/2010/12/l%e2%80%99energie-de-la-campagne%e2%80%a6/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le prix du pétrole et du gaz ont poursuivi leur tendance à la hausse. Lentement mais sûrement, nous reviendrons autour d&#8217;un prix de 100 dollars le baril, les conséquences seront immédiates et graves pour l&#8217;économie ainsi que le prix à payer pour le chauffage et le transport.</p>
<p>J&#8217;essaie d&#8217;être aussi indépendant que possible des combustibles fossiles. Pas évident si vous êtes locataire et que votre appartement est chauffé avec un chauffage central au gaz. Au cours des deux dernières années, j&#8217;ai fait tous les efforts pour réduire ma consommation  d&#8217;énergie. Isolation du sol, isolation des fenêtres, double rideaux, calfeutrage et gros pulls chaque jour. A un moment donné il n’est plus possible de réduire la consommation, j’ai donc franchis une nouvelle étape…</p>
<p>J&#8217;ai acheté un poêle à pellets, grâce à cela  maintenant j&#8217;ai n’ai besoin plus que du gaz pour faire la cuisine et chauffer l’eau. (L’installation d&#8217;un chauffe-eau solaire est peut-être un futur projet). Le chauffage de ma maison, bien isolée, viendra des granulés de bois. Les pellets ont fait l’objet de beaucoup de débats pour le moment. Il y a eu beaucoup de doutes sur l&#8217;origine et la disponibilité, de la déforestation &#8230; et ainsi de suite. Par conséquent, il me semble important de mettre quelques points sur les « i ».</p>
<p>En effet, il y a différentes sortes de granulés, mais étant consommateur averti je choisis le label «Din plus». Ce label m’assure que les granulés sont des déchets de bois et non des arbres abattus pour chauffer ma maison. Les arbres en croissance absorbent le CO2 émanant de ma cheminée, cela forme dès lors un cycle naturel du carbone. Il n&#8217;y a donc pas de gaz à effet de serre supplémentaires libérés comme la combustion de pétrole ou de gaz.</p>
<p>Evidemment il est nécessaire de transporter les pellets jusqu&#8217;à chez moi. J&#8217;ai donc commencé la recherche d&#8217;un fournisseur qui peut livrer de la haute qualité à une distance raisonnable. J&#8217;ai donc trouvé une société à Virton. Le carburant que j&#8217;utilise provient du plus profond de la foret de notre pays. Il s&#8217;agit d&#8217;un sous-produit des scieries. Si je fais le calcul en combinant tous les éléments de Novembre, j’arrive à démontrer une économie de 50 kg de CO2, en tenant compte qu’il fait beaucoup plus froid que l’année passée.</p>
<p>Les pellets pour le chauffage dans les ménages sont également plus efficaces que les granulés qui brûlent dans des centrales pour produire de l’électricité ; la conversion entière de la chaleur en électricité est toujours une perte. La facilité d&#8217;utilisation est très élevée, les flammes et la chaleur rayonnante sont très agréables.</p>
<p>La combinaison des maisons bien isolées avec une utilisation rationnelle de la biomasse est une étape importante dans la bonne direction. Il ya encore beaucoup de morceaux de terre où vous pourriez trouver saules ou autres espèces de bois à croissance rapide qui peut s&#8217;établir et ainsi embellir le paysage. Avec un hectare de plantation à très courte rotation on peut produire annuellement l&#8217;équivalent de près de 50 000 kWh de chaleur. C’est à peu près la chaleur nécessaire pour deux ménages moyens ou 20 familles «  Low Impact » !</p>
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		<title>Vivre de façon &#8216;Low Impact&#8217; dans les zones rurales ?</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Dec 2010 13:28:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>free_be</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Puisque dans les prochaines années nous aurons à effectuer de grandes avancées dans la transition vers une société plus pauvre en CO2, j&#8217;accepte avec enthousiasme la collaboration avec Free afin de donner régulièrement des conseils et des idées sur la &#8230; <a href="http://www.rural-energy.eu/blog_be/2010/12/vivre-de-facon-low-impact-dans-les-zones-rurales/">Continuer la lecture <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque dans les prochaines années nous aurons à effectuer de grandes avancées dans la transition vers une société plus pauvre en CO2, j&#8217;accepte avec enthousiasme la collaboration avec Free afin de donner régulièrement des conseils et des idées sur la réduction de notre impact.</p>
<p>En tant que &#8216;Low Impact Man&#8217; je suis toutefois un citadin (originaire de la campagne de Wingene) mais je réalise que les zones urbaines et rurales sont dépendantes les unes des autres. Pas uniquement pour la nourriture, l&#8217;air pur et les loisirs mais aussi concernant toute l&#8217;histoire de l&#8217;énergie. Dans le débat sur la réduction de notre dépendance aux combustibles fossiles il n&#8217;y a pas suffisamment d&#8217;attention sur les défis et les occasions qui se présentent dans les zones rurales. Il me semble donc intéressant d&#8217;aborder cette question d&#8217;un point de vue &#8216;Low Impact&#8217;.</p>
<p>Ma mission personnelle est d&#8217;aller à la recherche d&#8217;une vie décente en tenant compte des limites de notre planète. Voyons les chiffres les plus récents de l&#8217;empreinte écologique; en moyenne, le Belge utilise 8 hectares de terres fertiles pour répondre à tous ses besoins. Une grande partie de celui-ci, 43% pour être exact, est utilisée pour notre énergie. Cette soif d&#8217;énergie est en grande partie satisfaite par les combustibles fossiles. La combustion de combustibles fossiles est un facteur important dans le réchauffement climatique. Mais il y a encore un problème. Concernant le charbon, le gaz et le pétrole en particulier, nous atteignons peu à peu la situation où l&#8217;offre ne pourra plus satisfaire la demande croissante. Pour une société qui vit &#8211; au sens propre et figuré &#8211; sur le pétrole, c&#8217;est un immense défi.</p>
<p>Dans mon quotidien, je tente de limiter au maximum ma dépendance aux combustibles fossiles. Une bonne isolation et l&#8217;utilisation de sources renouvelables pour l&#8217;électricité et le chauffage sont des éléments-clés. Éviter les déplacements polluants (en voiture ou en avion par exemple) et limiter les  kilomètres pour le déplacement de la nourriture sont également des facteurs importants. J&#8217;ai commencé ce &#8216;combat&#8217; avec mes enfants (âgés de 12 et 15 ans) le 1er mai 2008. Alors que j&#8217;avais estimé la durée de vie de cette façon de vivre à un an maximum, je continue encore aujourd&#8217;hui à respecter mes engagements de &#8216;Low Impact Man&#8217;. Jour après jour, je découvre de nouvelles façons de bien vivre en limitant notre impact sur l&#8217;environnement. Et presque chaque jour, je constate que de plus en plus de citoyens réalisent des efforts dans cette direction.</p>
<p>Dès aujourd&#8217;hui, et à raison de deux fois par mois, vous retrouverez ici des exemples et des conseils liés au thème : «quel rôle peut jouer le pays dans la transition vers une énergie décentralisée et de carbone faible». La prochaine fois que je vous parlerai avec plaisir de l&#8217;histoire de ma dernière acquisition : une poêle à bois qui diminue non seulement mon empreinte écologique, mais qui ne peut être alimenté qu&#8217;avec du bois provenant de zones rurales.</p>
<p>Vos commentaires et questions sont bien entendu toujours les bienvenus.</p>
<p>Steven Vromman</p>
<p><a href="mailto:steven@lowimpactman.be">steven@lowimpactman.be</a></p>
<p><a href="http://www.lowimpactman.be/">www.lowimpactman.be</a></p>
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